Picasa s’améliore et ma dépendance à Google s’aggrave !
25 septembre 2006
Je lève enfin le nez du guidon des projets dans lesquels je suis plongée depuis quelques temps (nous préparons de nouveaux thèmes WordPress gratuits sur TemplateXtreme et de nombreuses améliorations de ce site, ainsi que le lancement de sites Internet auto-gérables pour les commerçants sur TelaWeb, bref pas mal de nouveautés à venir…), pour faire enfin le ménage parmi mes photos d’été.
C’est là que j’ai eu l’agréable surprise de tester la nouvelle version du logiciel de gestion des photos de Google : Picasa. Et voilà, ça y est, je suis déjà accro ! Jusqu’à maintenant, j’utilisais tout simplement le gestionnaire de photos inclus dans Windows. Mais, alors là, quelle différence ! D’abord, la rapidité d’affichage des images. C’est presque à se demander comment Microsoft réussit à faire un affichage aussi lent des miniatures des images.
Et franchement, au niveau de la qualité de ces miniatures, il n’y a pas photo (et oui, c’est le cas de le dire !). Picasa se débrouille, de loin, bien mieux. D’ailleurs, déjà, elles sont plus grandes. C’est juste la taille idéale qui permet facilement de juger si une photo vaut la peine ou pas d’être gardée. C’est déjà du temps gagné lorsque l’on veut rapidement passer en revue les photos, et effacer les floues ou les mal cadrées.
En fait, moi je trouve que cette taille des miniatures par défaut est idéale, mais au cas, où elle ne convient pas, il y a une petite réglette qui permet de réduire ou d’agrandir ces miniatures. Et ça réagit en temps réel ! C’est peut-être un détail, mais c’est sympa à voir !
Mais la première fonctionnalité qui m’a épatée sur Picasa, c’est le moteur de recherche de photos sur le disque dur. Au moment de l’installation, j’ai choisi que Picasa localise toutes les photos sur mon ordinateur, et il m’a ainsi retrouvé des photos dont j’avais totalement oubliée l’existence !
Bien sûr il a aussi catalogué tout un tas d’images qui n’avaient rien à faire dans un album photo. Et oui, par exemple, tous les fichiers en .jpg, .bmp ou .tif que j’utilise pour le développement des sites internet. Dans un premier temps, j’ai cru que j’allais avoir à refaire l’installation du logiciel. Je me demandais comment j’allais faire disparaître ces quelques milliers d’images ! Mais en cherchant un tout petit peu, j’ai trouvé dans Tools, le folder manager qui permet tout simplement de dire à Picasa ce qu’il doit faire des images qu’il trouve dans les différents dossiers de l’ordinateur. Ainsi, il peut :
- Soit scanner le dossier une fois : toutes les photos qu’il trouve sont enregistrées dans Picasa, mais il ne rescannera pas le dossier. C’est idéal justement pour ces dossiers où Picasa retrouve des photos intéressantes mais où vous n’avez pas l’habitude de classer vos photos.
- Soit ignorer tout simplement le dossier : c’est ce qu’il faut pour tous les dossiers de création de sites internet par exemple.
- Soit scanner le dossier à chaque fois que Picasa démarre : c’est ce qu’il faut pour le dossier où vous classez habituellement vos photos.
Il est également possible de sélectionner quels types de fichiers on veut que Picasa affiche, en dehors des .jpg. On a le choix entre .TIF, .BMP, .GIF, .PSD, .PNG, .RAW et les formats de movie. On trouve cette interface dans Options, sous l’onglet Tools.
Une fois les bonnes photos cataloguées dans Picasa, encore une fonctionnalité que j’apprécie, c’est l’affichage des dossiers par ordre chronologique. Les dossiers sont rangés par année. C’est l’option par défaut, que je trouve vraiment intéressante, mais d’autres choix sont possibles :
- par dates de création,
- par rapport aux dernière modifications,
- par taille,
- par nom.

Une fois les photos classées, d’un simple double-clic sur une photo, on accède à l’interface d’édition de la photo qui permet facilement de :
- découper la photo,
- redresser la photo,
- corriger les yeux rouge (j’ai testé et ça fonctionne très bien),
- appliquer automatiquement des modifications au niveau du contraste et de la lumière.
Chaque modification peut être annulée. Il faut savoir que tant que la modification n’a pas été enregistrée, elle peut être annulée, même si on ferme Picasa et qu’on le rouvre. La modification est gardée en mémoire mais n’est pas appliquée définitivement. Elle ne l’est qu’à partir du moment où on clique sur le bouton Save changes, qui se trouve en-dessous du nom du dossier.
Enfin, l’amélioration qui rend Picasa aujourd’hui vraiment intéressant, c’est la possibilité de créer un album sur le Web à partir des photos par un simple clic. Là, c’est vraiment génial. Je cherchais depuis pas mal de temps la possibilité de partager facilement les photos avec les amis et la famille, et là, je crois que j’ai trouvé enfin une solution qui me plaît.
Et la première raison en est sa facilité d’utilisation. Il suffit de créer un compte Picasa Web Albums, ce qui est immédiat lorsque l’on possède un compte Google. Ensuite, à partir du logiciel Picasa, on sélectionne le dossier que l’on veut mettre sur le Web. On clique sur le bouton Web Album. Il nous propose différentes options, telles que :
- le nom de l’album,
- une description,
- le lieu relatif à l’album,
- la configuration de téléchargement : de la taille optimisée en 1600px au chargement le plus lent avec la taille la plus grande,
- l’accès public ou restreint de l’album.
On clique OK et le chargement commence. Google offre gratuitement 250MB de stockage, au-delà j’imagine qu’il faut payer, mais je n’ai pas trouvé le prix.
On retrouve sur le Web, les mêmes miniatures à taille très respectable et la possibilité de visionner les photos en diaporama. Tout ceci n’a rien de très innovant mais je remarque quand même la belle qualité des photos et ce, sans avoir à retoucher les photos une par une pour ajuster la bonne taille.
A partir de l’album Web, on a bien entendu une interface qui permet d’envoyer l’album aux amis. Là encore rien d’exceptionnel. Ce qui l’est plus, c’est que lorsqu’ils visionneront l’album, ils auront la possibilité de télécharger les photos sur leur ordinateur et s’ils ont installé Picasa, ils pourront même le faire pour l’album dans son ensemble d’un simple clic.
Il reste ensuite à faire le lien avec les boutiques qui développent les photos. Il existe bien entendu sur le logiciel. Contrairement à d’autres programmes, il offre la possibilité de travailler avec le fournisseur de son choix. Mais, là, je ne vois qu’une seule chose qui manque, c’est le lien entre l’album en ligne et le vendeur, ce qui éviterait un nouveau téléchargement des photos par Internet.
Ce point mis à part, j’ai totalement été séduite par le logiciel et encore, je vous passe tous les détails (la liaison avec Google Earth, la présentation "Timeline", etc.). Mais, en utilisant l’album sur le Web, je dépends maintenant de Google pour partager mes photos avec mes amis. C’est bien là qu’excelle Google : savoir se rendre indispensable !
Si vous aussi, vous voulez tester ce logiciel, cliquez sur le lien ci-dessous. Et n’hésitez pas à dire ce que vous en pensez !
technorati tags: google, picasa, gestionnaire de photos
Article dans : Outils pour Vivre du Web
5 Commentaires Ajouter le vôtre
1. oussama | 23 novembre 2006 à 22:57
ma photo
2. youssef | 22 février 2007 à 21:33
je suis hereux de vous ecrire ce commentaire c’est ce site
3. sidali | 22 février 2007 à 22:20
et tous est possible
4. julien | 17 mai 2007 à 12:42
salut c’est tré boux ca moi osi j vus fair mon blog sur google mai je sais pa coment
c’est tu vus m’aidé j t’atten ton msng
5. benchaou | 15 juillet 2007 à 19:56
merci
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